AIRBOURNE partage le clip de son nouveau single Alive After Death (Last Plane Out) extrait de son prochain album éponyme
AIRBOURNE annonce la sortie de son nouvel album éponyme prévue le 28 août 2026 chez Spinefarm Records et partage le clip de Alive After Death (Last Plane Out) son nouveau single
Le chanteur/guitariste d’AIRBOURNE , Joel O’Keeffe a décidé d’annoncer son nouvel album en écrivant une lettre à Lemmy Kilmister pour lui parler, avec ses mots à lui, de ce disque…
On sait au combien le défunt leader de Motörhead a eu une influence considérable sur le quatuor australien, tant sur le plan professionnel que musical et personnel. On se souvient notamment qu’en 2009 Lemmy jouait le rôle d’un « truck driver » dans le clip de « Running Wild ». C’est lors de ce tournage nocturne un peu dingue, qu’il avait pris les gars à part pour leur donner des conseils sur leur carrière, le rock’n’roll et la façon de s’y retrouver dans le milieu de musique… de « sages » recommandations qui ont marqué à jamais la jeune formation qu’était Airbourne à l’époque…
Les deux groupes sont ensuite partis en tournée ensemble… En 2017 Airbourne a finalement composé « It’s All For Rock N Roll’ en hommage à Lemmy. Depuis, comme on a encore pu le constater lors de sa récente tournée française (archi complète), Airbourne ne manque jamais l’occasion de boire un coup en souvenir de Lemmy. En écoutant ce nouvel, on comprendra sans doute encore mieux les liens forts qui unissaient ces défenseurs inconditionnels du rock’n’roll. « Alive After Death (Last Plane Out) la chanson en est un excellent exemple.
(Airbourne avec Lemmy, 2007)
Voici la lettre en intégralité
« Cher Lemmy,
Eh bien, mon pote, ça fait un bail que l’on ne s’est pas dit « salut » et que l’on a partagé la scène ensemble. On n’a jamais oublié l’une des choses que tu nous as dites, à savoir : « quoi qu’il arrive, restez fidèles à vous-mêmes. Ne vous souciez pas de toutes ces conneries de l’industrie musicale. Faites de la musique qui plaira à vos roadies. Parce qu’ils ont écouté vos morceaux plus que quiconque, et s’ils les aiment, tout le monde les adorera. »
Mon pote, on l’a fait… »
Il y a six ans, on a fermé les portes à tout le monde et on s’est mis à écrire des chansons pour cet album. On a passé des heures et des heures, des jours et des jours, des semaines, des mois et des années à écrire, à jeter des trucs, à recommencer, toujours à la recherche de la perle rare.
Après environ cinq ans comme ça, on sentait qu’on tenait un bon tas de morceaux de rock’n’roll. Ensuite, Mutt Lange et Bryan Adams ont sorti l’artillerie lourde et quelques-unes des chansons qu’on a écrites avec eux se retrouvent sur l’album. Nous avons beaucoup écrit avec Bryan, qui a été une source d’inspiration incroyable et dont nous avons beaucoup appris – un vrai gentleman du rock ‘n’ roll. À ce moment-là, un ami de longue date, Vick Wright, est venu en Australie, et nous avons composé, composé et encore composé avec lui. C’est un poète des rues du rock ‘n’ roll, et il nous a aussi beaucoup appris. Au final, nous avons composé de très bons morceaux avec lui.
Nous avons tout envoyé à Brian Howes, qui nous a dit que nous avions maintenant un album solide et qu’il était impatient d’y apporter sa touche magique.
Dante de Spinefarm, qui a été un véritable pilier tout au long de ce projet, nous a donné le feu vert pour enregistrer Airbourne.
Nous avons expédié une tonne de matériel depuis notre studio de Manchester et du monde entier, l’avons chargé dans un semi-remorque et avons remonté l’Australie orientale depuis Melbourne jusqu’aux studios Music Farm, cachés dans la jungle sur la côte australienne. Cet endroit est infesté de serpents, d’araignées-entonnoirs de Sydney, de rats et de crapauds buffles – de quoi vous tuer. On sait que vous auriez adoré, car ce qui ne vous tue pas vous rend plus bruyant !
On a survécu aux ouragans, aux crues soudaines, aux palmiers arrachés du sol. L’un d’eux a failli tuer Streety, notre bassiste. On l’a échappé belle.
Le magnétophone était une vraie galère. Il n’arrêtait pas de griller, mais le son était génial, alors ça valait le coup de s’en accommoder et d’attendre.
Chaque matin, on se levait, on enjambait un serpent brun ou un python, on donnait à manger aux cochons, on disait bonjour aux chèvres, on regardait le coq, entouré de poules qui s’extasiaient devant lui, se pavanant comme un roi. Qui aurait cru que la volaille pouvait être une telle source d’inspiration ?
On descendait la colline jusqu’au studio, en sautant par-dessus notre « vieux pote », le serpent qui vivait devant l’entrée. Une fois à l’intérieur, on se préparait des cafés bien corsés, on mettait des tartes au chaud, des VB au frais, puis Brian Howes, Mike Fraser et Karl Dicaire arrivaient. Après quelques cigarettes, des fous rires et un peu de caféine, on racontait n’importe quoi, et puis on se mettait à enregistrer. Pendant 12 à 16 heures d’affilée, on y allait à fond. Le temps n’existait plus, et c’était l’album le plus génial qu’on ait jamais fait.
Les derniers morceaux, on les a écrits avec Brian autour de la table de la cuisine du studio, souvent pendant les coupures de courant dues aux ouragans. Pendant qu’ils saccageaient le studio, on a finalisé cet album.
La console principale était la Neve originale des studios Albert 1, ici en Australie (AC/DC, Rose Tattoo, The Angels, Billy Thorpe et bien d’autres). Elle possède un son rock australien brut et authentique, vous allez l’adorer.
Nous n’avons pas pu terminer l’album à temps, car nous avons dû repartir en tournée. Finalement, cela s’est avéré être une excellente chose, car les paroles qui n’avaient pas été écrites en studio ont dû naître de la route, et c’est exactement ce qui s’est passé pour la chanson « Alive After Death ».
Après la tournée, nous sommes retournés à notre studio de Melbourne, à St Kilda, le célèbre Hothouse Studios, où nous avions enregistré notre premier EP. Nous avons toujours eu un faible pour Hothouse : ils possèdent la console Neve du studio Albert 2. C’était donc un pari audacieux d’y retourner pour finaliser cet album.
Craig Harnath, notre pote de toujours, a rejoint l’équipe. Après une nouvelle tournée, quelques mois de travail et des allers-retours à Hothouse, on a enfin terminé l’album.
Zakk Cervini nous a rejoints et nous a concocté un album rock’n’roll dévastateur. Un vrai virtuose ! Ted Jensen, alias « le grand », a peaufiné les mix explosifs de Zakk et a apporté la touche finale avec son mastering Sterling, sa marque de fabrique.
Alors, on a enfin osé le faire écouter aux roadies… Et devinez quoi ? Ils adorent ! Enfin ! Il nous aura fallu 20 ans !
Merci encore pour tous tes encouragements de l’époque, mon pote. On ne les a jamais oubliés et on ne serait pas là sans toi. On te gardera toujours dans nos cœurs.
À bientôt, Lem. »
TRACKLIST
1. Gutsy
2. Alive After Death (Last Plane Out)
3. Here She Comes
4. Kid In A Candy Store
5. Sky High
6. Who Put The Rhythm In You?
7. Christmas Bonus
8. Last Man Standing
9. Rock ‘N’ Roll Ya
10. Bogotá
11. Hells Got No Vacancy
12. Send Me To Rock ‘N’ Roll Heaven
Précommandes : ICI
Airbourne : Toutes les dates en France
2 juillet – Belfort (90) / Les Eurockéennes
16 juillet – Saint-Julien-en-Genevois (74) / Guitare En Scène
17 juillet – Ambert (63) / World Festival Ambert
20 juillet – Carcassonne (11) / Festival de Carcassonne
16 août – Carhaix (29) / Motocultor Festival
22 août –Château-Gontier-sur-Mayenne (53) / V and B Fest’
Airbourne, 2026. Photo crédit: PR Brown
Airbourne Line up
Joel O’Keeffe : chant, guitare
Ryan O’Keeffe : batterie
Justin Street : basse
Brett Tyrrell : guitare rythmique
https://www.facebook.com/airbournerock
Article précédent : ICI
Airbourne au Zenith de Paris le 21 février 2026 : https://rockmetalmag.fr/airbourne-asomvel-avalanche/
Airbourne au Hellfest le 19 juin 2025 : https://rockmetalmag.fr/hellfest-jeudi-19-juin-2025-jour-1/














