AIRBOURNE + ASOMVEL + AVALANCHE

AIRBOURNE + ASOMVEL + AVALANCHE

Live report d’ AIRBOURNE + ASOMVEL + AVALANCHE au Zenith de Paris le 21 février 2026

AIRBOURNE + ASOMVEL + AVALANCHE le 21 février 2026 au Zenith de Paris

Live report complet : David Dwidou Photography

AIRBOURNE + ASOMVEL + AVALANCHE

Le Zénith de Paris présente ce samedi soir une programmation hautement Rock’n’Roll, avec en tête d’affiche les sulfureux australiens Airbourne, épaulés par leurs compatriotes Avalanche en ouverture et les anglais Asomvel, il est certain que le thermomètre va monter de plusieurs degrés.

AVALANCHE

C’est donc le quatuor australien Avalanche qui lance les hostilités.

D’emblée le ton est donné. On est en territoire rock des plus efficaces. Les influences Airbourne, Rose Tattoo ou AC/DC sont flagrantes et le groupe ne cherche pas à les cacher, au contraire elles sont parfaitement assimilés. C’est une énorme dose d’énergie que nous sert Avalanche à gros coup de riffs et rythmique appuyée.

Le public ne s’y trompe pas, ça slamme dès le premier morceau et ne s’arrête pas jusqu’au dernier ! Le groupe est devant une salle quasi pleine, le public parisien étant venu de bonne heure en ce jour de week-end. On sent le bonheur du groupe de donner ici son plus gros concert comme il le souligne. Le groupe est mené par le couple Steven Campbellau chant et à la basse et sa femme Veronica, incendiaire à la guitare lead.

On retrouve également un Blake Poulton à l’autre guitare, pas manchot non plus, et le gros frappeur Bon Lowe à la batterie. Auteur d’un premier album « Armed To The Teeth » tout frais, le groupe a su convaincre haut la main le Zénith dans sa globalité.

Line-up :

Veronica Campbell : guitare
Steven Campbell : chant, basse
Blake Poulton : guitare
Bon Lowe : batterie

Setlist :

Blondie
Bottle Of Sin
On The Bags Again
Armed To The Teeth
Down for The Count
Ride Or Die

ASOMVEL

Quelques minutes seulement pour changer le plateau et c’est au tour d’Asomvel, groupe britanique, de monter sur scène.

Asomvel est le groupe doyen de la soirée, formé en 1993. Seul membre originel, Lenny Robinson à la guitare. Ce dernier s’est enclin à continuer le groupe après le décés du chanteur Jay-Jay en 2010, rôle maintenant tenu par son neveu Ralph.

Configuration identique à Avalanche, c’est à dire un chanteur bassiste, deux guitaristes et un batteur. A l’instar d’Avalanche, Asomvel secoue, lui aussi,  le public avec son hard-rock très fortement typé Motörhead !!! Entre le look du chanteur et les deux guitaristes à ses côtés, en perfecto noirs, on croirait voir la version quatuor de Motörhead avec Phil Campbell et Wurzel entourant Lemmy.

Le groupe assume lui aussi son affiliation flagrante à un monument du rock malheureusement éteint. Ca joue fort, ca joue rapide, et le son claque. La voix se veut  « Lemmyesque », mais n’est pas encore aussi rocailleuse que l’original. Il y a même parfois des intonations à la Blackie Lawless. Le groupe déroule son show à toute berzingue devant un public connaisseurs, mais énergie évidente mis à part, le ton est assez linéaire du début à la fin du show.

Pas grave, cela ne ralentit pas le flot de slammeurs. Et encore une fois comme Avalanche, le groupe remercie le public pour son plus gros concert jamais donné.

Line-up :

Ralph Robinson : chant, basse
Ryan Thackwray :batterie
Lenny Robinson : guitare
Stel Robinson : guitare

Setlist :

King of the World
Louder & Louder
Born to Rock ‘n’ Roll
If It’s Too Loud, You’re Too Old
Your Worst Nightmare
Outside the Law
Set Your World on Fire
Luck Is for Losers
Lone Wolf
Take You to Hell
Light ‘Em Up
The Nightmare Ain’t Over

AIRBOURNE

Ca y est, l’heure tant attendue par un Zénith complet est arrivée. Airbourne investit la scène d’un ton rouge et chaud comme l’enfer.

C’est parti pour le « Joel O’Keeffe show » pendant plus d’une heure et demi ! La France connait Airbourne par coeur maintenant, suite à ses multiples passages depuis vingt ans. Alors que le dernier album d’Airbourne est sorti en 2019, le show de ce soir propose tout de même deux nouveaux morceaux .

Tout d’abord le single « Gutsy » annonçant le prochain album du même nom en juillet de cette année. Ce titre qui ouvre le show (après l’intro Terminator 2) est déjà bien connu du public qui scande le refrain avec Joel. Ce qui reste certes habituel pour un concert d’Airbourne ou chaque refrain est soutenu massivement par le public. Il faut dire que les titres d’Airbourne sont taillés pour la scène et les refrains d’une évidence absolue. Plus tard nous avons droit à un morceaux inédit «Alive After Death» qui lui aussi fait mouche en live.

Le trio rythmique, Ryan à la batterie, Justin à la basse et Brett à la guitare est toujours aussi efficace comme à la grande époque Phill Rudd / Cliff Williams / Angus Young. Petit bémol tout de même pour la guitare rythmique légèrement sous-mixée.

Au milieu de ce trio, ou plutôt autour, devant, derrière, bref partout, on retrouve le survolté, survitaminé Joel O’Keefe. Même si la raison de l’âge ne l’incite plus à escalader acrobatiquement et dangereusement les sonos et structures scéniques à des hauteurs vertigineuses, le bougre est toujours insaisissable lorsqu’il ne chante pas derrière son micro.

Canette explosée sur la tête, bain de foule, innombrables lancés de gobelets de bière, auxquels on ajoute la siréne lancée par le frère Ryan, tous les ingrédients d’un concert d’Airbourne sont là. Peu de surprises, mais efficacité et sincérité maximale de la part du groupe. Les musiciens sortent de scène trempés de sueurs, après avoir tout donné, sous une ovation amplement méritée d’un Zénith complet.

Line-up :

Joel O’Keeffe : chant, guitare
Ryan O’Keeffe : batterie
Justin Street : basse
Brett Tyrrell : guitare

Setlist :

Intro : Main Title Theme from ‘Terminator 2: Judgment Day’ (Brad Fiedel song)
Gutsy
Fat City
Cradle to the Grave
Hungry
Back in the Game
Raise the Flag
Cheap Wine & Cheaper Women
Alive After Death
Diamond in the Rough
Too Much, Too Young, Too Fast
Breakin’ Outta Hell
Live It Up

Rappels :

Ready to Rock
Runnin’ Wild

https://www.facebook.com/airbournerock

Merci à AEG pour l’accréditation photo/presse.

Airbourne