Vale de Black Veil Brides

Vale de Black Veil Brides

Black Veil Brides – Vale Prenant, voici le mot avec lequel nous pouvons décrire le nouvel album de Black Veil Brides. Presque quatre ans après Black Veil Brides IV et deux ans d’enregistrement, la formation originaire de l’Ohio a sorti en janvier l’album « Vale », qui signifie “être fort” en latin. Produit par John Feldmann qui

Black Veil Brides – Vale

Prenant, voici le mot avec lequel nous pouvons décrire le nouvel album de Black Veil Brides. Presque quatre ans après Black Veil Brides IV et deux ans d’enregistrement, la formation originaire de l’Ohio a sorti en janvier l’album « Vale », qui signifie “être fort” en latin. Produit par John Feldmann qui avait déjà travaillé avec le groupe sur Wretched and Divine, cet opus ravi d’ores et déjà les fans.

Selon les dires d’Andy Biersack, chanteur et leader du quintette, cet album est notamment inspiré par les événements qui se sont passés pendant la réalisation de ce disque. Le guitariste Jake Pitts décrit l’époque actuelle comme “bizarre” tandis qu’Andy pense que nous vivons une période où, de jour en jour, quelque chose semble plus chaotique que la veille. Néanmoins la qualifie d’intéressante pour ceux qui se développent en tant qu’artistes en puisant leur inspiration dans ces événements. Ainsi, la chanson The outsider, qui fut le premier extrait à être dévoilé, a été composé pendant les débats présidentiels américains. Quant à Dead man walking, sa création a débuté au lendemain des résultats de l’élection. C’est la première fois que le groupe dit avoir été influencé par la politique. Cependant, ils tiennent à préciser que le groupe n’est pas politisé pour autant.

Du côté de la composition, toutes les pistes sont écrites et composés par le groupe avec l’aide de Matt Pauling et Zakk Cervini, à l’exception de Wake Up écrite avec deux membres du groupe de pop-rock 5 seconds of summer et la chanson Our destiny qui a été coécrite par le chanteur et musicien américain Nicholas Furlong.

Après avoir entendu l’intro Incipiens ad finem, c’est The last one qui démarre. D’abord, quelques notes au piano puis ces notes sont reprises à la guitare par Jake Pitts. Comme nous ont habitué BVB, c’est un refrain entraînant et “catchy”. Au même titre que les chansons suivantes, Wake Up dont le clip est déjà disponible, When they call my name un peu plus douce et The outsider. L’album continue avec Dead man walking, comme mentionné précédemment. La piste d’une durée de 8 minutes 34 en fait la chanson la plus longue de Black Veil Brides. Elle se termine avec deux minutes de violon qui reprennent les quatre chansons précédentes. Le violon est assuré par Jinxx, guitariste rythmique du groupe. L’opus se poursuit avec Our destiny, chanson qui en premier lieu, était censée faire partie du projet solo d’Andy Biersack, Andy Black. Puis King of pain, qui fait écho à Queen of pain d’Alkaline Trio, toute première chanson que le chanteur a joué sur scène. C’est ensuite My vow qui résonne, piste la plus heavy de l’album avant de revenir au calme avec Ballad of the lonely hearts. Throw the first stone qui parle du fait que des gens ne sont pas bons pour nous. Puis le disque se clotûre sur la très calme Vale (This is where it ends).

En résumé, cet album s’écoute d’une traite et nous garde attentif pendant toute sa durée. La formation était récemment en tournée avec leurs confrères d’Asking Alexandria.