Live report de NASHVILLE PUSSY + THE COMMONERS + HARSH + THE LADYBOYS le 16 mai 2026 à l’EMPREINTE de Savigny Le Temple
NASHVILLE PUSSY + THE COMMONERS + HARSH + THE LADYBOYS le 16 mai à l’EMPREINTE
Live report : David Dwidou Photography
En ce samedi soir, L’Empreinte de Savigny-le-Temple accueille la dernière date du « Gimmie Some Tour » de Nashville Pussy. Ne se contentant pas du groupe The Commoners en ouverture, L’Empreinte transforme ce concert en mini festival avec l’ajout de deux groupes du coin, «The Ladyboys» et «Harsh», qui se produiront sur la petite scène du club jouxtant le bar.
Une affiche bien rock’n’roll donc pour ceux qui ne sont pas partis en week-end prolongé.
THE LADYBOYS
C’est donc The Ladyboys qui ouvre le bal à 18h30 pour plonger le club de L’Empreinte dans une ambiance hautement Rock’n’Roll. Les quatre musiciens se donnent sans aucune retenue dans leur show proposant un hard rock’n’roll hautement énergique et dangereux. La musique, mais aussi les tenues vestimentaires du groupe évoquent les grandes heures du glam rock.
Alice martèle sa batterie coincé à l’arrière de la petite scène pendant que ses trois acolytes se partagent comme ils peuvent le devant de scène qui est bien petit à la vue de leurs gesticulations permanentes. Kid Léo au chant et à la guitare (que l’on connait aussi comme batteur attitré d’Adam Bomb) a un charisme certain qu’il met à profit pour se mettre le public dans la poche en un instant. Victor à sa droite nous ravit de ses solo de guitare, et Sam à sa gauche pilonne sa basse frénétiquement.
Un excellent début de soirée qui tient toutes ses promesses.
Line-up The Ladyboys :
Léonard « Kid Léo » Cakolli : chant, guitare
Alice : batterie
Sam Masquelier : basse
Victor Taine : guitare
Setlist The Ladyboys :
Intro / Living
To Live Or To Die
Lowlife
Die Nasty
Scream & Shout
Hammersmith
Le Monde
Ladyboy
Gina
Pills
THE COMMONERS
On se dirige alors vers la grande salle de L’Empreinte pour découvrir en live le quintet canadien The Commoners. Avec 2 albums et un live au compteur, le groupe est déjà bien aguerri sur scène. Prenez une bonne grosse dose de Black Crowes, une dose de Blackberry Smoke, une pincée de Led Zeppelin, secouez le tout et vous obtenez le cocktail explosif de The Commoners venu tout droit de Toronto.
Au chant et à la guitare rhytmique sur quelques titres on trouve Chris Medhurst dont la voix n’est pas sans rappeler Chris Robinson des Black Crowes. A la guitare lead, l’excellent Ross Citrullo, très présent scéniquement et qui nous gratifie de superbes solos plein de feeling. La rythmique est assurée par Adam Cannon à la batterie et Be Spiller à la basse, qui tissent une trame solide sur les compos énergiques du groupe.
Enfin aux claviers on trouve Miles Evans-Branagh, discret mais dont les lignes de claviers et nappes d’orgues sont ô combien importantes à la musique du groupe, tissant une toile de fond prenante.
Ce southern-blues-rock touche le public de par sa qualité et son interprétation. La relève des Black Crowes est belle et bien là.
Line-up The Commoners :
Chris Medhurst : chant, guitare
Ben Spiller : basse
Miles Evans-Branagh : claviers
Ross Citrullo : guitare
Adam Cannon : batterie
Setlist :
xxxxxx
HARSH
Retour au club pour revoir les franciliens de Harsh et leur Heavy-Hard mélodique peaufiné. D’emblée, disons qu’il faut leur retirer cette étiquette de Glam qu’on leur a collé. Le groupe a un répertoire bien plus large et va nous le prouver une fois de plus ce soir à L’Empreinte.
Harsh démarre dos au public, resserré autour de la batterie, dans une fumée et une ambiance rouge. Lorsqu’il se retourne, c’est l’explosion du club ! Les fidèles du groupe sont présents et donnent de la voie d’emblée. Les quatre musiciens sont bien rodés sur scène et sont de plus en plus convainquants.
Ce soir à l’Empreinte, on ressent une aisance et une maîtrise plaisante à voir. Bien que Léo soit à peine visible en fond de scène dans un brouillard de fumée quasi constant, il fait corps avec la basse de Julien. Sur cet épais et robuste tapis, Les guitares de Séverin et Arnold n’ont plus qu’à se laisser aller. Les riffs précis et entrainant se mêlent aux solos de haute voltige des deux compères.
Albert est également bien en voix ce soir et à l’instar de Kid Léo des Ladyboys, il sait se mettre le public dans la poche en un clin d’oeil. D’ailleurs une affiche avec ces deux groupes serait bienvenue et pourquoi pas sur la grande scène de L’Empreinte qu’ils méritent amplement.
Ne manquez pas la release party de leur nouvel album «Feels» le 3 juillet à la Maroquinerie de Paris !
Line-up Harsh :
Albert Arnold : Chant, guitare
Séverin Piozzoli : guitare, chœurs
Julien Martin : basse, chœurs
Léo Lowenthal : batterie, chœurs
Setlist Harsh :
Break Your Way
Losing My Mind
The Sound She Does
Offer Your A Rome
Guitar Solo
Don’t Mess With Me
Back To Life
Drum Solo
Forever Yesterday
Maniac
Good Lovin’
https://rockmetalmag.fr/?s=Harsh
NASHVILLE PUSSY
Quatrième groupe de la soirée et quatrième style musical avec les cultissimes Nashville Pussy ! Comme on s’y attend tous, Nashville Pussy délivre encore ce soir une grosse leçon de Rock’n’Roll. Sa réputation en la matière n’est plus à faire.
Le set démarre sur les chapeaux de roues, et il se terminera de la même façon, comme il se doit. Et entre les deux, pas de répit, pas de quartier, mais une débauche de riffs de la part de Blaine et Ruyter bien sûr, aidés d’une rhythmique «rouleau compresseur» de Bonnie et Dusty. Blaine sait faire le show, mais c’est toujours Ruyter qui monopolise l’attention du public par son énergie débordante sur scène.
Le public est chauffé à blanc, pour la première fois de la soirée, ça pogote en de multiples occasions. A l’image de la musique de Nashville Pussy , le show défile à cent à l’heure. Aucun répit pour le public. Même au milieu des nombreux classiques, les nouveaux morceaux «Jacking Off And Taking Names» et «King Shit Of Fucking Mountain» tirent leur épingle du jeu sans aucune baisse de régime.
Blaine saupoudre le tout de son humour gras rock’n’roll, s’offre un Stetson rempli de bière qu’il engloutit cul-sec et partage avec ses compères de grandes rasades de Jack Daniels. Non, le Rock’n’Roll n’est toujours pas mort, au contraire bien vivant avec des groupes trentenaires comme Nashville Pussy.
Line-up Nashville Pussy:
Blaine Cartwright : chant, guitare
Ruyter Suys : guitare
Bonnie Buitrago : basse
Dusty Watson : batterie
Setlist Nashville Pussy:
Pussy’s Not a Dirty Word
Shoot First and Run Like Hell
High as Hell
Come On Come On
Speed Machine
Gonna Hitchhike Down to Cincinnati and Kick the Shit Outta Your Drunk Daddy
Go Home and Die
Rub It to Death
Testify
Jacking Of And Taking Names
King Shit Of Fucking Mountain
Struttin’ Cock
Hate and Whiskey
Pillbilly Blues
Till the Meat Falls Off the Bone
Rappels :
Piece of Ass
Why Why Why
Go Motherfucker Go
https://rockmetalmag.fr/?s=Nashville+Pussy
Merci à L’Empreinte pour l’accréditation photo.




















































































