Interview Cylew

Interview Cylew

Interview Cylew le 1er décembre 2017 au Hard Rock Café à Paris Rock Metal Mag a eu le plaisir de s’entretenir avec Lady, Arno, et Kriss du groupe rock Cylew. Crédit photo : Jenna L.R **** Cylew est un trio parisien de rock mélodique dont la sortie du  3ème album MOT3L est programmée le 15

Interview Cylew
le 1er décembre 2017
au Hard Rock Café à Paris

Rock Metal Mag a eu le plaisir de s’entretenir avec Lady, Arno, et Kriss du groupe rock Cylew.

Crédit photo : Jenna L.R

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Cylew est un trio parisien de rock mélodique dont la sortie du  3ème album MOT3L est programmée le 15 décembre 2017

Cylew Line Up

Lady Cylew : chant, guitare
Arno Bascuñana : guitare, basse
Kriss Kilong  : batterie

JL Parrot : Basse (live)

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Rock Metal Mag : Quand et comment est né le projet Cylew ?

Arno : Alors Cylew est un projet de Lady Cylew , qui a commencé a composé des chansons vers l’age de 15/16 ans et qui a eu plusieurs formations. Depuis une dizaine d’années le noyau dur du groupe est tel qu’il est aujourd’hui. Donc, on a rejoint Lady dans son projet solo et c’est vraiment devenu un groupe à part entière. Pour ma part ça va faire 12 ans, et Kriss est arrivé deux après, donc depuis un dizaine d’années.

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Studio 180 : Arnaud Bascuñana / Ten Day Records

Rock Metal Mag : Tu as produit cet album chez Ten Day Records,  tu peux me dire comment tout cela s’est passé?

Arno : Alors j’ai l’avantage d’avoir un studio et d’y travailler pour divers artistes (ndlr: Studio 180) et donc c’était une évidence de faire cet album là à cet endroit là. En même temps, on a vraiment fait des bases, le plus live possible. A savoir que Lady amenait ses chansons, guitare/voix et piano/voix et, de là,  nous on se mettait derrière nos instruments, donc, moi à la guitare et Kriss à la batterie. Et on faisait tourner les morceaux de manière assez live. Dès que l’on avait un riff qui tournait bien, on commençait à travailler sur la structure et à un moment donné on enregistrait, en analogique.

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Rock Metal Mag : Est ce que le processus de composition de ce 3ème album est le même que pour les deux précédents? (Not so sleeping, not so beauty sorti en 2008 et Black Lace Prophecy sorti fin 2012 ) ?

Arno : La composition a été faite de la même manière, mais la production a été totalement différente. On enregistrait chacun son tour, parce que par rapport au première album, c’était plus une photo représentative du groupe et de ce qu’était Lady à ce moment là. Donc un groupe qui joue live des chansons rocks, et on a enregistré très très vite. Pour le deuxième album, on a travaillé un petit peu plus, Lady et moi, avec pas mal de machines, et l’outil informatique a été précieux à ce moment là et Kriss a également joué sur quelques titres. Mais ce troisième album on l’a voulu différent et on voulait vraiment retrouver ce coté Live, et surtout un travail de groupe. Et j’insiste sur le fait que c’est vraiment un luxe d’avoir pu travailler comme ça, car beaucoup de chansons ont pu naître et être complètement arrangées en studio, ce qui n’est plus trop le cas aujourd’hui vu les moyens de productions.

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Black Lace Prophecy : « Need Your Touch »

 

Rock Metal Mag : Donc musicalement parlant ce sont les différences majeures avec Black Lace Prophecy, mais la direction musicale reste la même ?

Arno : oui c’est exactement ça.

Kriss : Black Lace Prophecy correspond plus, à ce moment là, à une envie de Lady Cylew d’expérimenter des choses un peu plus électroniques, avec même des tempos et des Beats à la limite de l’Electro. Je pense que cela correspond à l’humeur du moment. Lorsque l’on compose du fait que l’on est très ouvert musicalement, il peut y avoir plein de choses selon l’ambiance du moment qui viennent se greffer la dessus; Pou Mot3L la différence est que nous sommes revenus à une énergie commune qui est celle là, à ce moment là et qui sera peut être pas tout à fait la même pour un 4ème album.

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Rock Metal Mag : Quelles sont vos principales influences en ce qui concerne vos inspirations?

Arno : C’est compliqué dans le sens où lorsque l’on aime la musique on aime toute sorte de musique. On peut s’éclater en écoutant le dernier Eminem, comme éventuellement le dernier Slpknot et en passant par un peu de Salsa ou du Zouk éventuellement. (rires)

Kriss : Je pense que l’on peut faire un peu la notre en la changeant un petit peu. Comme disait Miles Davis, il y a deux styles de musique, la bonne et la mauvaise. Donc, nous on ne le dit pas du tout comme ça, mais on pourrait dire il y a celle que l’on aime et celle que l’on aime pas. Cela ne correspond pas à un style. Si on me dit il y a tel ou tel autre album qui est sorti et il faut l’écouter je ne vais pas être rebuté parce qu’il s’agit de Rai, de Funk ou de Metal. Voilà, ça c’est vraiment un truc que  l’on a en commun lorsque l’on parle d’ouverture musicale. On a eu de la chance de baigner dans une diversité qui fait que cela se retranscrit aussi dans ce que l’on a envie de jouer et de faire. On ne va pas se cantonner à un style précis.

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Rock Metal Mag : Et qu’est ce qui provoque un riff ou un tempo?

Arno : Ce qui provoque un riff…….peut être l’album que l’on a écouté la veille, ou la recherche d’un son. Par exemple on est en train de régler son ampli, avec la guitare accordée de telle manière, et puis là, on se dit que c’est marrant et que ça passe bien. Une engueulade, juste avant de composer un morceau, aussi. Cela peut générer la tension qu’il va y avoir dans le titre sur lequel on va travailler.

Kriss : Plus globalement, je pense que c’est lié à tout ce que l’on a en nous, en terme d’être humain, donc tout ce que l’on a pu assimiler et digérer et qui fait finalement parti de nos fibres.  Du coup, par rapport à un ressenti, par rapport à nos accords qui, eux aussi, impliquent une humeur, et, par rapport aux réactions chimiques que l’on a dans le corps, à un moment donné, cela remonte jusqu’à notre cerveau qui va aller puiser dans tout ce qui a été emmagasiné et dans tout le brassage de nos influences, pour parvenir à exprimer quelque chose de particulier, un peu plus comme ci ou un peu moins comme ça, tout en étant liée à l’humeur du moment.  Là où, peut être, ces mêmes accords, 3 ans plus tard, seront exprimés d’une manière différente. On ne peut pas du tout écarter la notion d’instant, et la notion humaine à partir du moment où l’on exprime une forme d’art quelle qu’elle soit.

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Rock Metal Mag : Il vous a fallu combien de temps pour composer cet album?

Arno : On a travaillé sur 3 ans, mais si on cumule le temps cela représente 6 mois de travail.

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Rock Metal Mag : Est ce que vous aviez déjà des titres plus anciens que vous aviez mis de cotés en attendant de les retravailler?

Arno : Alors il y a un titre assez vieux qui date même d’avant le premier album et c’est un morceau que l’on a arrangé différemment et il se trouve qu’il collait très bien à l’univers de MOT3L. Sur l’album il y a 13 titres, et on en a produit 16 mais au final on en a gardé que 13.

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Rock Metal Mag : les 3 titres en rab, vous les avez conservé pour un futur album?

Arno : pour l’instant, ils sont de coté et on verra par la suite. Ils nous plaisaient moins que les autres, et ils ne collaient pas forcément à ce que l’on avait envie de transmettre à ce moment là. Et du coup, peut être que si on les réarrange, à un moment cela marchera ou bien on les oubliera totalement.

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Rock Metal Mag : C’est Lady qui écrit tous tes textes, mais est ce que vous pouvez me parler un peu des principaux thèmes des chansons de l’album?

Kriss : On en revient à ce coté de l’être humain et c’est en fait un panel d’émotions que tout le monde a plus ou moins ressenti et c’est un peu l’idée générale de l’album. On pourrait parler de Road Trip qui fait que chacun de ses moments ou que chaque moment de la journée font qu’il y a des sentiments qui nous traversent l’esprit à des instants précis et Lady écrit par rapport à ça. Ce sont beaucoup d’émotions personnelles, des instantanés.

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Rock Metal Mag : Est ce que vous avez votre mot à dire sur les paroles ?

Arno : oui on a notre mot à dire dans le sens où, lorsque l’on interprète une chanson en tant qu’instrumentiste et aussi en tant que choriste pour Kriss, si on n’y croit pas, on a du mal à le faire. Mais sinon cela se fait naturellement et Lady travaille beaucoup ses textes. Donc on revient beaucoup dessus et d’une prise à une autre les textes peuvent changer. Donc effectivement à ce moment là on donne notre avis.

Kriss : Et puis en terme de personnes , nous sommes assez proches, et on se retrouve en accord sur notre façon de voir les choses et elles les expriment d’une façon qui nous correspond très bien à ce niveau là. Donc je serais assez surpris si elle écrivais quelque chose qui soit complètement à l’opposé de ce que l’on peut penser ou qui soit mal écrit et ce n’est absolument pas le cas.

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Rock Metal Mag : Est ce qu’il y a une chanson qui vous touche plus que les autres et pourquoi ?

Kriss : En terme d’ambiance, j’adore « Sun » et je trouve que l’interprétation de Lady est magnifique. C’est vraiment un très beau morceau et un moment à part. Et j’aime beaucoup aussi le dernier morceau de l’album ‘Dead or Alive » qui exprime aussi les choses vers lesquelles on pourrait aller, dans le sens des choses que l’on ressent et dans la façon de composer. Mais j’adore également les morceaux un peu plus punchy, comme « Western Sky », ou encore « Like a Flare », que j’adore. Mais, de toute façon, on est vraiment très fier de tout l’album et là, je parle des titres auxquels je mettrais un petit plus.

Arno :  Lorsque l’on les a joué et enregistré ces morceaux, il y a eu vraiment quelque chose, sur le moment.  On était tout de suite dedans, on a tout de suite aimé l’ambiance, et il me semble même que la prise de batterie et de guitare sur les trois morceaux que Kriss a évoqué, sont les prises définitives.Il n’y a pas eu de retouches dessus. Ce sont des instantanés ! En ce qui concerne « like A Flare », d’ailleurs, c’est même la toute première prise.

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Rock Metal Mag : Pourquoi le titre MOT3L ? le chiffre 3 est un chiffre porte bonheur ?

Arno : Alors ce disque est le troisième, il a été fait à 3 et on a mis 3 ans pour le réaliser. Donc, on est resté sur cette symbolique du 3. C’est pour cela que le  E de Motel est devenu un 3 à l’envers. C’est aussi pour ça qu’il y a trois couleurs sur la pochette : le blanc, le noir et le rouge. Et il y a 3 corbeaux sur  le dos de la pochette.

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Rock Metal Mag : En octobre dernier, vous avez réalisé une vidéo du titre « Jupiter’s Crash » pourquoi avoir choisi ce morceau ?

Kriss : Et bien, à ce moment là, ce titre s’y prêtait pas mal. On avait déjà l’idée d’offrir un panel différent à ce qui était déjà fait. Il y a aussi deux autres titres sur lesquels on a envie de mettre plus de moyens pour faire du vrai clip. Et puis c’est un des titres qui recevait pas mal de bons échos aussi, par rapport à des amis ou des gens.

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Rock Metal Mag : Donc vous avez prévu de faire un nouveau clip prochainement ?

Arno : oui mais plus scénarisé avec plus de moyens. Donc il y a plusieurs titres et on hésite vraiment. On a trois titres en fait, en lisse pour une nouvelle vidéo, mais on veut vraiment prendre le temps  de le mettre en scène. C’est vrai que lorsque l’on fait un disque étalé sur trois ans, le fait de prendre du temps devient une sorte de marche à suivre finalement, pour être sûr de ce que nous véhiculons. Ce que je veux dire c’est qu’à chaque fois que l’on a enregistré une chanson, on a photographié un moment, mais c’est sur la continuité que l’on s’est rendu compte que l’on ne se lassait pas de ce qui avait été enregistré, trois ou quatre mois auparavant. Donc, voilà, on va vraiment prendre le temps pour faire les choses bien.

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Rock Metal Mag : Une fois votre album achevé est ce que vous continuez de composer ou d’écrire des textes ou vous faites un break total et vous vous concentrez essentiellement sur cet album?

Arno : En fait, on répète toutes les semaines et il y a toujours une phase dans la répétition où l’on jame et là, des idées naissent, des riffs naissent, des lignes de voix peuvent apparaître, donc je pense que l’on ne peut pas faire un break lorsque l’on fait de la musique car on est toujours à la recherche de quelque chose. Faire un break de production, oui, mais faire un break dans la recherche de nouvelles choses, non.

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Lady Cylew ayant achevé une interview par téléphone a eu la gentillesse de venir nous rejoindre .

Rock Metal Mag : Qu’est ce qui a déclenché en toi l’envie de te lancer dans la musique?

Lady : C’était il y a longtemps, lorsque j’étais au collège ! Le déclencheur a été l’écoute de Zombie des Cranberries. J’ai toujours été très attirée par la musique, mais je crois que ce titre a tout déclenché et ensuite j’ai vu le clip et dans la semaine j’avais acheté une guitare. Et c’est de là que tout est parti. Et c’est aussi de pouvoir se dire à cette époque là, ah les femmes aussi, alors ok. Et ensuite cela ne m’a jamais quitté.

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Rock Metal Mag :  Quelles sont les voix qui t’ont le plus influencées pour le chant ?

Lady : Dans un premier temps il y a eu Dolores O’Riordan, des Cranberries, ensuite PJ Harvey, Tori Amos surtout, Sarah McLachlan,  Joëlle (ndrl :du groupe il était une fois) et après je suis passée un peu plus sur les voix d’hommes. J’ai eu ma phase Placebo, Metallica, et en fait je trouve de l’intérêt dans beaucoup de voix.

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Rock Metal Mag : Est ce que le fait de vivre aux Etats Unis t’a beaucoup influencé musicalement parlant?

Lady : Oui, c’est indéniable. En fait j’ai connu l’explosion de le scène grunge, la bas, et qui était une très forte vague culturelle et musicale. Et après plusieurs périples quand je suis revenue, c’est vraiment la scène où je trouvais refuge. Cela a été très important pour moi.

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Rock Metal Mag : Vous allez régulièrement ensemble aux USA?

Lady : Oui

Rock Metal Mag : Que pensez vous de la scène rock française par rapport à le scène rock américaine?

Arno : C’est très dur de répondre, parce qu’il y a des différences, mais elles ne se situent pas dans les talents que l’on peut y trouver. Des talents il y en a vraiment partout. Les Etats Unis étant un pays de 300 millions d’habitants, avec une surface énorme, des endroits où on peut jouer partout, il est évident qu’un groupe de Rock, moyen en devenir, peut tourner énormément. En France quand vous êtes un groupe qui démarre, une fois que vous avez programmé une tournée sur 15 dates, c’est déjà énorme.

Lady : Ce sont surtout les infrastructures qui sont différentes. Ils ont une culture Rock, quoi qu’on en dise et cela fait longtemps que c’est ancré chez eux. Et ici, c’est une musique qui reste un peu mise de coté et qui est moins importante que le classique et le jazz qui vont avoir plus de soutien et d’accompagnement. Alors que la bas il y a beaucoup de structures pour aider le rock. Et c’est plus facile pour jouer, puisque le moindre bar à un système de Sono qui est fait pour, et ça aide vraiment et en plus il y a un public pour le rock.

Arno : Et vous voyez arriver des groupes 5 mn avant de jouer, poser leur ampli, et c’est parti.

Lady : Oui, c’est juste que c’est plus simple à ce niveau la. Ici, on a un peu plus d’obstacles à franchir.

Arno : Notamment une législation plus rigide.

Lady : Donc arriver à une professionnalisation éventuelle, là-bas, est plus rapide  et comme il y a plus de monde c’est plus facile de toucher plus de public. Comme on peut jouer plus, cela crée plus d’ampleur qu’ici. Il n’y a pas les mêmes réseaux et c’est dû à la différence de culture.

Kriss : En France il y a énormément de contraintes et avec la musique vraiment électrifiée culturellement, on ne peut pas échapper à cette différence. On a pu penser qu’à un moment donné cela allait évoluer. Pour ma part, j’ai eu la chance d’évoluer dans un groupe qui était plus axé Fusion Metal au milieu des années 90 et on a cru que ça prendrait mais, culturellement c’est plus compliqué. Les cultures latines sont plus influencées par les belles chansons, les belles voix, les variétés comme en Italie ou en Espagne et en France.

Lady : Ou plus une intellectualisation.

Kriss : Oui mais si vous faite une soirée dans votre rue en passant de la pop, de la Funk ou les Daf Punk à un certain volume sonore, et si vous organisez la même soirée, au même volume sonore mais où tout sera électrifié avec beaucoup de Rock et de Metal, je pense qu’il y aura la police qui débarque. C’est malheureux, alors qu’en décibels c’est la même chose, donc les Daf Punk ça ne dérange pas mais la musique Rock et Metal oui. C’est vrai que lorsque l’on allume la radio aux Etats unis, Metallica, fait partie de la variété internationale.

Arno : Et cela s’appelle du Rock’n’roll.

Lady : Oui voilà, tout est classé dans le Rock, et Metallica aussi. En plus, en France , en ce qui concerne les musiques amplifiées, on est confronté à une rivalité car on te classe dans un style musical précis. Au lieu de créer une unité, on va créer un mouvement culturel qui, même si il prend de l’ampleur, connaît des difficultés.

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Rock Metal Mag : C’est toi qui a réalisé la pochette, la photo est aussi une passion?

Lady : Oui j’aime la photographie. Pendant longtemps, on a débattu sur l’artwork de MOT3L et j’ai voulu essayer, car la photo c’est quelque chose de récent pour moi. Je ne suis pas du tout professionnelle de la photo. Et comme on voulait garder le projet du « tout fait par nous », j’ai fait la pochette et on a trouvé que cela reflétait bien cet album là.

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CYLEW propose un premier titre en écoute
 

Rock Metal Mag : Le 15 décembre Cylew sort officiellemnt MOT3L avec une release party au Dr Feelgood, est ce que vous avez déjà des dates de concerts à annoncer?

Lady : Pour l’instant c’est en cours de négociations. Et on l’annoncera dès que les dates seront calées.

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TRACKLIST

CYLEW : MOT3L

1.Western Sky
2.Like a Flare
3.Take it All
4.Outer Spaces
5.Like You
6.Sun
7.Jupiter’s Crash
8.Immaculate
9.Save Me
10.Be Mine
11.Wishing
12.Stalking My Prey
13.Dead or Alive

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https://cylew.bandcamp.com/album/mot3l

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Rock Metal Mag remercie le trio Cylew et Roger de Replica Promotion