Carach Angren Annonce son nouvel EP The Cult of Kariba
CARACH ANGREN sortira son nouvel EP The Cult of Kariba le 17 Octobre 2025 chez Season of Mist
Tracklist:
1. A Malevolent Force Stirs (1:16)
2. Draw Blood (5:18)
3. The Resurrection of Kariba (4:45)
4. Ik Kom Uit Het Graf (4:51)
5. Venomous 1666 (4:37)
Full runtime: 20:48
Artwork and photography by HEILEMANIA
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Avec son prochain EP, The Cult of Kariba, CARACH ANGREN revient à l’histoire qui a défini son identité. Puisant dans des légendes historiques et un folklore régional obscur, le groupe revisite le mythe de la Dame Blanche de Schinveld, en l’enrichissant cette fois d’un nouveau personnage sinistre : Kariba.
Inspiré de poèmes authentiques, de pièces de théâtre oubliées et de symbolisme occulte, cet EP présente une secte cachée qui cherche à ressusciter Kariba, une empoisonneuse et sorcière présumée dont l’esprit est porteur d’un héritage de vengeance. The Cult of Kariba explore ce récit dans un mélange d’atmosphère envoûtante, d’envergure cinématographique et d’agression noire.
A propos de Carach Angren
Formé en 2003 dans la province méridionale du Limbourg, aux Pays-Bas, Carach Angren est né d’une collaboration entre le claviériste Clemens « Ardek » Wijers et le chanteur/guitariste Dennis « Seregor » Droomers, tous deux ayant déjà joué ensemble au sein du groupe Vaultage. Inspiré par la puissance narrative du metal et la théâtralité de la musique classique et des musiques de film, le duo a décidé de tracer sa propre voie, infusant le black metal d’arrangements symphoniques et d’une narration élaborée. Le nom « Carach Angren », tiré de la mythologie de la Terre du Milieu de Tolkien, reflète leur fascination pour le langage, les traditions et la dark fantasy.
Leur premier album, Lammendam, sorti en 2008, a introduit le style narratif et la profondeur conceptuelle caractéristiques du groupe. Inspiré d’une histoire de fantômes régionale, l’album raconte l’histoire d’une femme dont la mort tragique dans un château en flammes a donné naissance à une figure obsédante (la Dame Blanche) aperçue errant dans les forêts de Schinveld. Cette histoire est devenue le fondement thématique de l’identité du groupe. Il a été suivi par Death Came Through a Phantom Ship (2010), inspiré par les légendes maritimes et les navires fantômes, et Where the Corpses Sink Forever (2012), qui abordait les horreurs de la guerre et ses conséquences psychologiques.
En 2015, Carach Angren a repoussé ses limites avec This Is No Fairytale, offrant un regard brut et sans filtre sur la violence domestique et les traumatismes à travers le prisme des tropes tordus des contes de fées. En 2017, Dance and Laugh Amongst the Rotten s’intéressait à une jeune fille hantée et à sa boîte à musique maudite, chaque morceau dévoilant la vie de personnages qui connaissent une fin tragique. Leur sixième album, Franckensteina Strataemontanus (2020), s’inspire de la vie de l’alchimiste controversé Johann Conrad Dippel, mêlant science, superstition et horreur historique dans l’une de leurs œuvres les plus complexes à ce jour.
Avec The Cult of Kariba, Carach Angren renoue avec son concept original tout en élargissant son univers narratif. L’EP s’inspire de poèmes d’archives et de légendes locales méconnues, notamment de Kariba : une femme mystérieuse dont on se souvient à la fois comme empoisonneuse et sorcière.
Les chansons se déploient comme une suite d’événements impliquant une secte clandestine à Schinveld, commençant par « A Malevolent Force Stirs », où les villageois se rassemblent secrètement pour un rituel. « Draw Blood » suit le premier acte de violence, révélant le sacrifice de la secte. « The Resurrection of Kariba » explore à la fois la cérémonie de son réveil et l’histoire de son deuil et de son exécution. Avec « Ik Kom Uit Het Graf », la victime de sa trahison passée revient d’entre les morts dans un acte de vengeance violent. L’EP se conclut par « Venomous 1666 », où l’esprit de Kariba renaît pleinement, consumant les vivants et scellant le destin de ceux qui l’ont rappelée.
Réalisé avec précision et cohérence narrative, The Cult of Kariba mêle mythe, horreur et folklore dans un voyage en cinq parties, finement conçu. Plutôt que de simplement revisiter le décor de Lammendam, Carach Angren enrichit l’histoire avec un contexte historique supplémentaire, de nouveaux personnages et un ton encore plus sombre.
Crédits de production de l’EP :
Compositions principales d’Ardek.
Préproduction, arrangements orchestraux et claviers d’Ardek.
Chant de Seregor, enregistré au studio Tidal Wave, en Allemagne.
Chœurs d’Ardek.
Batterie de Gabe Seeber, enregistrée au studio Mayhemeness Recording.
Basse et batterie composées par Ardek.
Pistes de guitare 2 et 3 composées par Seregor.
Guitares (pistes 4 et 5) écrites par Ardek.
Paroles (pistes 1, 2 et 5) par Ardek.
Paroles (piste 3) par Ardek et Seregor.
Paroles (piste 4) par Seregor.
Guitares et basse interprétées et enregistrées par Patrick Damiani au studio Tidal Wave, en Allemagne.
Mixage et masterisation par Patrick Damiani au studio Tidal Wave, en Allemagne.
Masterisation vinyle par Robert Schmidt, 24-96 Mastering, en Allemagne.
Musiciens invités par le duo Carach Angren :
Violon solo (pistes 2 et 5) interprétées et enregistrées par Nikos Mavridis.
Voix off par Tim Wells.
Hurlement du loup (piste 3) par Frodo Wijers.
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