THE WOLF YOU FEED : And The Wild Returns

THE WOLF YOU FEED : And The Wild Returns

Découvrez “And The Wild Returns” le premier album de THE WOLF YOU FEED. Une oeuvre très personnelle réalisée avec maestria et qui vaut vraiment le détour ..

CHRONIQUE : THE WOLF YOU FEED : And The Wild Returns

Parution : 28 février 2020 via MusikÖ-Eye

Tracklist

Fight with a Smile[4:52]
Victory[6:48]
He Who Brings Destruction[4:31]
Next to Nothing[2:09]
Come Along the Shadows[4:09]
10,000 Eyes[4:27]
Dress Code Blood (Hidden Demon)[4:20]
In the Sea of Insanity[9:22]
No Nature, No Future[1:31]

Originaire de l’Île-de-France THE WOLF YOU FEED est un groupe récemment formé au style indéfinissable. C’est le bassiste et compositeur Grégory Breton qui a imaginé le premier album «And the Wild Returns». Il  a été enregistré en collaboration  avec des musiciens talentueux et renommés tels que : Karim Attoumane aux guitares et à la production (The Etherist, CharlElie Couture, Zuul FX …), Aurélien Ouzoulias à la batterie (Mörglbl, Satan Jokers, Zuul FX, Disconnected,…) et Nash Vigier, artiste complet, au chant.

 «And the Wild Returns» est sorti le 28 février au moment où le monde entier a plongé dans la panique d’une pandémie qui sévit encore aujourd’hui. Alors l’envie de vous parler de ce premier album est grande car THE WOLF YOU FEED tombe à point dans cette époque sombre et torturée.

Les 9 titres de «And the Wild Returns» offrent un voyage à la fois original, étrange, surprenant, réjouissant, entraînant. Une incursion à travers la nature humaine à la fois sauvage et sensible avec toutes les émotions qui en découlent. Et chaque chanson évoque les pensées qui abreuvent la dualité de l’esprit humain. On se heurte alors à des opinions négatives comme la haine, la colère, le mépris, la jalousie, la convoitise, le mensonge, la trahison, la perversion, l’égoisme Ou bien on se réjouit de sentiments positifs comme l’amour, le bonheur, la générosité, la tendresse, la compassion, la solidarité, le respect…

«And the Wild Returns» déploie une variété musicale considérable. Les musiciens ont donné libre cours à leurs envies pour exprimer leur ressenti et les sonorités sont libérées de tout carcan stylistique. Le power metal épique de “Fight with a Smile” ouvre la marche avec ses riffs heavy-speed classiques et ses mélodies accrocheuses où la section basse/batterie est d’une grande efficacité. “Victory” vient renforcer le coté théâtrale du chant, avec quelques touches acoustiques inattendues et des choeurs grandiloquents.  La cadence est menée tambour battant d’une main de maître. Aurélien Ouzoulias est prodigieux d’un bout à l’autre de l’album.

Et le rythme se fait violence avec “He Who Brings Destruction”. Entre Thrash, Heavy et Metal Progressif auréolé de choeurs féminins et de tempos jazzy. Un duel entre rage et légèreté . La basse se fait plus écrasante et le chant rugueux libère la bête. Une fusion totalement surréaliste de tempos à la fois agressifs et rentre dedans avec riffs intenses et solo ardent.

L’interlude instrumental “Next to Nothing” redonne un peu de douceur après ce déferlement de noirceur. Une vague apaisante vient terminer sa course sur un autre chapitre musical. S’ouvre alors “Come Along the Shadows” totalement inattendu avec sa sonorité Pop Rock au riff caractéristique de The Passenger de Iggy Pop. Quelques lignes de violons soutiennent cette nappe de gaieté et de légèreté qui redessine le sourire.

Après une intro aux claviers “10,000 Eyes” prend une nouvelle direction plus heavy symphonique avec son style orchestrale. Le chant mélodique et accrocheur s’entoure de choeurs entraînants soutenus par une instrumentation éclatante. Le tempo s’emballe sur  “Dress Code Blood (Hidden Demon)”, tout feu tout flamme. L’énergie est intense, décuplée par un solo de guitare aiguisé et une section rythmique endiablée. Le chant se fait plus Thrash avec des intonations à la Hetfield.

La puissance ne diminue pas avec “In the Sea of Insanity” et sa batterie percutante. La voix se fait à la fois nerveuse et désepérée. L’éventail musical se déploie dans un dédale instrumental complexe et intense . Plus de 9mn d’une folle cavalcade sonore digne d’un opéra metal qui s’achève sur le moralisateur  “No Nature, No Future”.

Avec “And the Wild Returns” THE WOLF YOU FEED démontre un travail énorme aux niveaux de ses compositions. Une oeuvre très personnelle réalisée avec maestria.

Un premier disque incroyable qu’il faut écouter et réécouter pour en découvrir toutes les subtilités mais qui vaut vraiment le détour ..

Christiane.T

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Nash Vigier: Lead & backing vocals
Karim Attoumane: Electric and classical guitars, keyboards & backing vocals
Grégory Breton: Fretted and fretless bass guitars & backing vocals
Aurélien Ouzoulias: Drums
Caroline Pauvert: Viola
Octavio Angarita: Cello
Emmanuel Trouvé: Piano
Choeur : Laëtitia Faure, Muriel Adde, Morgane L’Hostis, Megan Bonsard, Max Besnard, Fabrice Mage, Bruce Oweni & Sebastiao Saramago

Voici ci-dessous les liens pour en savoir plus.

Website: https://thewolfyoufeed-music.com

Facebook: https://www.facebook.com/thewolfyoufeed.official

YouTube: https://youtu.be/t5WTf9du2Jc

– MusikÖ-Eye: http://musiko-eye.fr/twyf.html

– Season of Mist: https://shop.season-of-mist.com/band/the-wolf-you-feed/