Interceptor Fest : interview

Interceptor Fest : interview

Rock Metal Mag a eu le plaisir de s’entretenir avec Guillaume de l’Interceptor Festival L’Interceptor Fest Festival des Musiques Extrêmes 5 – 6 – 7 Octobre 2017 Bordeaux – France ___________________________________________________________________________________ Rock Metal Mag : Quand et comment est né ce projet de créer l’interceptor fest ? Guillaume : Alors le projet de créer l’Interceptor

Rock Metal Mag
a eu le plaisir de s’entretenir
avec Guillaume
de l’Interceptor Festival

L’Interceptor Fest
Festival des Musiques Extrêmes
5 – 6 – 7 Octobre 2017
Bordeaux – France

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Rock Metal Mag : Quand et comment est né ce projet de créer l’interceptor fest ?

Guillaume : Alors le projet de créer l’Interceptor Fest est né de l’association de deux salles de concerts, dont la Void qui est une salle associative de Bordeaux qui a suivi la lignée de toutes les associations qui organisaient des concerts dans ce lieu du 58 rue du Mirail et la Rock School Barbey qui est une salle un petit peu plus grosse située juste à coté et dont certains membres ont déjà travaillé à l’ Heretic club qui est le prédécesseur de la Void et qui était le même genre de salle. Donc, étant donné que nous avons une passion partagée pour les musiques extrêmes avec un coté punk et metal,  on s’est très vite entendu sur le fait qu’avec l’ouverture de la LGV (ndlr: ligne à grande vitesse) et qu’avec la volonté de la ville de faire rayonner Bordeaux au niveau européen, on pouvait attirer du monde en faisant jouer les groupes qui nous tenaient à coeur depuis pas mal de temps et qui étaient en fait tout simplement des rêves de gosses.

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Rock School Barbey

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Rock Metal Mag :  Et cela fait combien de temps que vous préparez ce festival?

Guillaume :  Cela fait à peu près un an. L’idée est née au début de l’hiver 2016. Nous avons commencé à en discuter en se disant que si on voulait se présenter au public, l’automne 2017 était une bonne période. On ne voulait pas trop partir dans l’hiver de façon à ce que le cadre soit encore agréable pour les festivaliers. Donc voilà, tout s’est enchaîné et on se retrouve maintenant à un mois du festival avec un projet quasiment réalisé.

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Rock Metal Mag : Comment s’est fait le  choix du nom de l’Interceptor Fest?

Guillaume : Alors,  tout simplement parce que nous avons quelque chose qui nous lie tous au sein du projet  : c’est l’amour du Gameplay et d’Armata et on s’est dit que le nom de la voiture de Max, l’interceptor (ndlr:dans Mad Max) claquait pas mal et collait bien au paysage musical que l’on voulait proposer.

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Rock Metal Mag : Et vous n’avez pas peur que les deux lieux différents puissent poser problème?

Guillaume : Les lieux sont en effet assez séparés et différents mais ils ne sont qu’à 5/ 10 mn de marche.  Vu que nous proposons des concerts assez espacés avec une heure de pause entre chacun d’entre eux, on voulait aussi que les festivaliers puissent profiter de certains lieux de la ville de Bordeaux à Savoir sur St Michel et le marché des Capucins qui sont deux endroits intéressants et agréables à découvrir.

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Le marché des capucins

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Rock Metal Mag : Quel est votre rôle principal au sein de l’organisation de l’Interceptor Fest?

Guillaume : Alors moi je co-gère la communication avec Flore (ndlr:Flore Cassini) de la Rock School Barbey. Nous avions  à coeur que sur chaque pôle du festival se tienne une personne ou deux de chacune des deux entités organisatrices. Donc je gère la communication Web, le speed marketing et le suivi presse.

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Rock Metal Mag : l’équipe organisatrice est composée de combien de personnes?

Guillaume : Au total nous sommes une quinzaine, je n’ai pas le nombre exact étant donné qu’il y a certaines personnes de certains pôles que je n’ai pas souvent l’occasion de croiser.

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Rock Metal Mag : elle s’est composée facilement cette équipe ?

Guillaume : Disons que, malgré nos différences tout se passe pour le mieux et tout le monde y met de la bonne volonté avec grand plaisir . Nous avons la même passion musicale et même si il y a quelques exceptions cela se passe quand même très bien. Mais ce qui a facilité la mise en place de ce projet est que nous avons tous une approche assez similaire vis à vis des musiques extrêmes.

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Rock Metal Mag : Est ce que vous avez trouvé facilement des partenaires pour boucler votre budget ?

Guillaume : En fait depuis que nous avons mis en gestation ce projet, nous en avons parlé autour de nous et l’accueil a été plutôt positif. Nous avons pu notamment proposer ce projet à la ville de Bordeaux qui avait un projet culturel bien ciblé avec l’arrivée de la LGV.  Donc nous leur avons parlé de ce projet et la personne qui nous a accueilli était très receptive et nous avons réussi à faire de la ville de Bordeaux et de la SNCF des mécènes importants pour le festival. Ensuite nous avons une équipe de programmation qui, par son ancienneté dans le milieu a réussi à nous avoir des prix intéressants grâce aux bonnes relations de chacun des membres de l’équipe avec la scène musicale.

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Rock Metal Mag : Comment s’est fait le choix des groupes?

Guillaume : Alors nous avons trois personnes sur la programmation, Matt , François et Manu qui ont travaillé ensembles avec leur différente sensibilité et leur volonté d’avoir un programme hétéroclite mais fédérateur pour tous les fans de musiques extrêmes. J’ignore exactement quel a été le processus de selection, mais je sais que cela a été un mélange de bonnes relations entre les tourneurs,  les groupes et ces personnes. Nous avons eu de bonnes opportunités comme pour les Swans par exemple qui nous ont averti qu’ils étaient justement dans le coin au cours du mois d’octobre.  Donc nous  leur avons proposé de jouer à notre festival et ils ont choisi la date du 5 octobre.  C’est comme ça que nous nous sommes retrouvés avec un groupe aussi alléchant que les Swans.  Donc, voilà, c’est un  mélange de bonnes opportunités, de hasard et de très bonnes compétences de la part de l’organisation.

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Rock Metal Mag  : Est ce que tous les pass 3 jours ont été vendus?

Guillaume : Pour ce qui est de la billetterie les ventes progressent. Bon évidement on voudrait vendre plus rapidement les billets pour être moins stressé mais ça suit son cours et j’ai bon espoir qu’avec le dernier mois et les retours des étudiants sur la ville de Bordeaux, tout s’accélère. Nous allons concentrer la communication sur Bordeaux, Toulouse et le grand sud ouest . On espère vraiment que les ventes iront bon train . Mais ce qui est sur c’est que pour une première édition nous ne sommes jamais sûr de rien.

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Rock Metal Mag : Comment vous sentez vous A un mois du festival ?

Guillaume : C’est un gros mélange de confiance car on en a parlé partout et beaucoup de monde semblait très  intéressé. C’est vrai que nous avons une grosse programmation pour la nouvelle Aquitaine et les gens sont pas mal emballés; Mais bon première édition = stress forcément !

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Rock Metal Mag : Vous pensez qu’il y a une réelle demande de Metal Extrême sur la ville de Bordeaux et alentours?

Guillaume : Oui.  C’est vrai que, moi, originaire des landes j’ai pu constater qu »au niveau de la région et du pays basque il y avait déjà une grande scène à l’époque où j’étais au lycée et depuis que je suis arrivé sur Bordeaux et notamment sur la Rock School Barbey, pendant les années 2000, il y avait une grosse scène metal et punk très active, avec de très gros groupes qui sont venus s’y produire. Nous avions envie de faire revivre cette époque et de faire revenir ce genre de groupes qui ont fait parler Bordeaux dans le passé. Et l’on espère qu’avec l’Interceptor fest le public y trouvera son compte !

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Rendez vous sans hésiter à cette première édition de l’Interceptor Fest, qui est dans à peine un mois :http://rockmetalmag.fr/linterceptor-fest-cest-dans-un-mois/

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Rock Metal Mag remercie Guillaume et Roger de Replica Promotion