Entretien avec le groupe FURIES

Entretien avec le groupe FURIES

Découvrez notre interview avec le groupe FURIES qui sort son premier album Fortune’s Gate le 16 octobre 2020

Rock Metal Mag a eu le plaisir de rencontrer les membres du groupe Furies afin de parler de leur premier album “Fortune’s Gate” qui sort le 16 octobre 2020.

Furies voit le jour en 2013 à Paris avec une formation qui est au départ 100% féminine. C’est en 2015, après avoir sorti un premier EP, que le groupe trouve finalement son équilibre en étant rejoint par Sam et Billy.

Furies se compose donc de Lynda Basstarde au chant et à la basse, Zaza Bathory à la batterie, Sam Flash et Billy Laser aux guitares. Une harmonie parfaite qui leur permet de sortir une démo (“Unleash The Furies“) au format cassette en 2017, et qui les amène à dévoiler en 2020 un album en autoproduction. Le groupe évolue à travers des sonorités Heavy Metal, Trash et Hard Rock.

Découvrez leur premier album très prometteur “Fortune’s Gate” le 16 octobre !

 

Rock Metal Mag: Comment allez-vous et comment gérez-vous la situation actuelle que l’on traverse ?

Lynda: Et bien avec le Covid, nous avons des concerts qui sont annulés ou reportés, mais on en profite justement pour travailler sur de nouvelles compositions pour un futur album. En fin de compte, c’est bien pour nous.

Zaza: Oui car sortir un album ça prend du temps. Nous sommes en auto production, donc nous devons tout mettre en place nous même. Au moins, ça nous permet aussi de bien préparer la sortie de notre premier album “Fortune’s Gate“.

Billy: C’est un tel taf que c’est parfois difficile de gérer des concerts et en même temps de bosser sur de futurs morceaux.

Lynda: Bien sûr ce n’est pas que du positif… Le clip de notre deuxième single “You and I” va sortir demain. A la base, nous avions prévu de tourner un autre clip avec un scénario et beaucoup de lumières, sauf que le studio où nous devions tourner a fermé la veille du tournage. On a dû faire ça autre part… Conséquence du Covid !

Zaza: Oui clairement ! On avait loué le matériel pour 2 500€ et plein d’autres choses, puis à 19h la veille, on a dû se décider à finalement faire ça dans un hangar. On a fait ce qu’on pouvait !

Billy:  Imaginons que si les choses s’améliorent en 2021, ce que personne ne sait, le timing ne serait pas si délirant que ça, par rapport à la sortie de l’album.

Lynda: Oui avec la sortie le 16 octobre, peut-être que dans quelques mois nous pourrons reprendre les concerts…

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Rock Metal Mag: Est-ce que vous arrivez à vous voir suffisamment pour répéter ou bosser de nouvelles compo ?

Lynda: Alors on se voit toutes les semaines, sinon ça ne va plus (rires) ! C’est très discipliné ici ! On se voit tous les week-ends dans un local, pendant une demi-journée. On compose et on travaille à fond.

Sam: On ne pouvait pas faire ça pendant le confinement…

Zaza: Oui et maintenant la situation fait que nous pouvons à nouveau répéter. On a notre propre local. C’est une location avec tout notre matériel à l’intérieur. Dès qu’il y a eu le déconfinement, on est retourné au local faire notre demi-journée par semaine. En plus de ça, on s’envoie beaucoup de fichiers pendant la semaine. On travaille beaucoup sur un logiciel qui s’appelle “Guitar Pro”, où on s’envoie des partitions et quand on se voit, on est censés être prêt pour jouer !

Lynda: On ne se quitte plus !

Billy: Mais il faut garder ça ! Si tu commences à casser cette habitude, c’est très dur pour un groupe de s’y remettre. On essaie de garder ce rituel.

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Rock Metal Mag: Est-ce que les évènements liés au virus apportent une certaine source d’inspiration ?

Lynda: Par forcément, mais au moins nous pouvons bosser sur les compos actuelles.

Sam: Je pense que ça ne nous influence pas dans le discours mais plutôt sur notre façon de travailler.

Billy: Mais ça serait intéressant de poser la question à plein d’autres artistes. Je ne sais pas si on a vraiment envie que ça soit une source d’inspiration. On nous matraque tellement avec ça toute la journée, que tu te dis “est-ce que j’ai envie d’y penser quand je fais de l’art ?”.

Lynda: Oui voilà mais ça peut aussi devenir une source d’inspiration pour évoquer ce que tu as justement ressenti pendant le confinement. Ca permet de se regarder soi-même et de pouvoir exprimer un malaise, ou l’envie de s’en sortir. Même musicalement, tu peux exprimer un sentiment de petite dépression ou de réclusion. Ca n’a pas eu cet effet pour nous par contre !

Zaza: En fait, il y a une certaine analogie entre le confinement et ce que nous racontons dans nos chansons, mais sans le savoir, puisque nous sommes dessus depuis 2017. Le morceau “Unleash The Furies” met un peu en scène Furies dans les textes. Le groupe est enfermé dans une cage et veut en sortir.

Puis, avant même la sortie de “Fortune’s Gate“, on se sentait un peu reclus car on a beaucoup travaillé en sous marin sur les compos. On n’existait pas vraiment, même si on faisait quelques dates et un peu de promotion. On était sans album et sans carte de visite.

Lynda: Oui, “Fortune’s Gates” c’est la porte ouverte à l’espoir et à un monde meilleur !  C’est aller vers un renouveau…

Billy: Quand tu regardes la pochette, vu le contexte actuel, elle n’est pas si mal ! Il y a ce halo de lumière dans lequel tu espères t’en sortir.

Lynda: Certains m’ont dit que ça représente un peu le couloir de la mort, mais ce n’est pas grave, puisque même après la mort, il y a comme une renaissance. L’élément de la Tour Eiffel montre aussi la solidité, ce qui nous représente bien, car nous montons dessus à califourchon !

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RMM: D’ailleurs, concernant la pochette de l’album, aviez vous déjà une idée de base, ainsi qu’un artiste en tête ?

Lynda: Slo (Sombre Bizarre) a réalisé la pochette et en effet nous l’avions déjà en tête, tout comme l’idée du graphisme qu’il nous a lui même soufflé.

Billy: En fait, avant je jouais dans un groupe de reprises de Metallica, qui s’appelait The Four Horsemen, et on bossait déjà avec ce mec qu’on adorait. Il a fait la BD Metal ManiaX. J’en ai parlé aux filles et elles ont aimé le rendu.

Lynda: Cela nous a tapé dans l’œil. On a tout de suite aimé les premiers jets qu’il nous a envoyé. Nous sommes très contents et surtout fiers !

Billy: Quand tu es un groupe porté sur les années 80, le rendu Comics cadre bien avec ça. Le côté des supers héros en cuir avec des couleurs lumineuses, ça marche très bien.

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RMM: Comment s’est déroulé le processus de création ?

Lynda: Nous sommes multi compositeurs, donc chacun compose et apporte sa patte sur les morceaux. Généralement, les guitaristes apportent un riff et nous les arrangeons ensemble. Parfois, c’est différent, nous amenons chacun des gros morceaux que l’on arrange, mais toujours tous ensemble. Nous avons tous des influences différentes. J’écris aussi les textes et les mélodies.

Billy: Oui souvent ça part de riffs de guitares que l’on arrange. Mais là, par exemple, on travaille sur un nouveau morceau et c’est Lynda qui a fait les trois-quarts de la chanson. On a adhéré à son idée !

Zaza: En fait, on a tous une façon différente de composer. Pour ce premier album, j’ai fait deux titres où j’ai écrit sur partition, parce que je ne peux pas jouer de guitare vu que je n’ai pas la même formation et c’est difficile de chanter les accords. J’écris donc les accords et les rythmes sur partition et les guitaristes arrangent ça à leur sauce. Ensuite, Lynda trouve son chant.

Billy: Plus on se connait et plus c’est facile. Ca va plus vite de travailler ensemble quand on sait comment chacun fonctionne. Tu sais ce que l’autre va penser ou ce qu’il va amener comme idée. Même si tu pars d’un truc complétement perso, tu vois déjà comment les autres vont l’interpréter. J’ai pas envie de dire que l’on a un cahier des charges parce que ça voudrait dire que l’on fait toujours la même chose, mais on sait ce qui rentre dans l’idée du groupe.

Lynda: Nous avons une certaine alchimie dans le groupe qui est assez magique.

Billy: Oui peu importe le point de départ, tu sais que ça va coller car tout le monde a compris le sens de l’idée.

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RMM: Combien de temps vous a t-il fallu pour préparer les chansons, puis pour les enregistrer ?

Lynda: Environ 3 ans, voire 4 ! Nous avions déjà des chansons avant l’arrivée des mecs.

Billy: A l’origine, Furies était un groupe 100% féminin, avec un style davantage rétro heavy glam. Il y avait déjà une petite influence trash sur laquelle Sam et moi avons emmené le groupe. Il a donc fallu repenser le mode de composition du groupe. C’est là que l’on a dû trouver une alchimie et surtout faire vraiment connaissance. C’est quelque chose qui prend vachement de temps. Il a presque fallu rebâtir la bande !

Lynda: Absolument ! On avait des bases mais nous sommes presque reparti de zéro. On s’est mutuellement élevé musicalement.

Zaza: Et finalement la période avec les garçons et beaucoup plus longue que celle avec les filles !

Lynda: Maintenant c’est pour la vie (rires) !

Zaza: Et du coup, pour cet album, on a enregistré en studio pendant 15 jours au Labomatic studios à Paris. C’est le studio de Bénédicte Schmitt et Dominique Blanc-Francard, qui sont des ingénieurs du son très réputés, mais plutôt dans la pop et la variété. Ils sont extrêmement ouverts et géniaux et en plus ils travaillent avec Igor Moreno. C’est lui qui nous a enregistré, car il avait une sensibilité plutôt proche de ce qu’on faisait. Il a tout de suite compris ce que nous voulions.

Lynda: Les guitares ont été enregistrées chez notre guitariste Sam, dans son home studio. Nous avons ensuite envoyé le tout en Italie (ndlr: au Domination Studio), chez Simone Mularoni du groupe DGM , qui a pu mixer et masteriser tout l’album. On a pris soin de faire des prises très précises. On avait beaucoup travaillé avant d’arriver en studio.

Billy: On a un mélange entre de jolis prises organiques et l’expérience d’un mec qui avait le son qu’on voulait. C’est un spécialiste de heavy prog qui a une grande capacité d’adaptation à plein de styles différents. Il ne s’est pas loupé avec nous. On est très contents !

Zaza: On est tous tombés vite d’accord sur le mixe et il n’y a pas eu beaucoup de retouches à faire. On a eu aussi la chance d’être dans un super studio avec du matos vraiment top, surtout pour les micros. C’était assez pur à la base, donc pour lui ça a dû être plus facile de retravailler tout ça.

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RMM: “Antidote“, chanson dans l’air du temps, est la seule chantée en français. Pourquoi ce choix ?

Lynda: On est français, mais bien sûr j’écris en anglais parce que l’on trouve que c’est plus international. Pour s’ouvrir aux autres pays, c’est ce qu’il y a de plus commun. On a quand même voulu garder notre essence française, pour toucher aussi les français. C’est quelque chose que nous ferons toujours, même pour les albums suivants. Il y aura un ou deux morceaux dans notre langue maternelle car on tient à garder cette identité. On est moins fan du mélange français-anglais dans une même chanson. Il y a eu Megadeth avec “A tout le Monde” !

Zaza: Je me souviens que quand “Antidote” est sortie, on a d’abord commencé par la musique mais on avait déjà évoqué l’envie de faire un titre en français. On s’est rapidement dit que cette chanson là se prêterait bien à un texte en français. Ca a bien fonctionné !

Lynda: Oui et ce n’est pas facile d’écrire en français. Il faut trouver les bons mots qui sonnent et aussi une mélodie qui fasse résonner les paroles d’une belle manière.

Billy: C’est drôle parce que, je l’avoue, quand j’étais plus jeune, j’avais horreur des groupes qui chantaient en français. Je l’ai toléré bien plus tard, alors que maintenant j’arrive à l’apprécier. C’est là où je m’aperçois qu’écrire dans sa langue natale, ce n’est pas particulièrement plus facile.

Je dirais à la fois oui et non, car tu dois être beaucoup plus pointilleux sur le choix des mots et sur le fait d’avoir une vraie crédibilité, presque d’écrivain. Tu ne seras pas pardonné si tu écris mal dans ta propre langue ! Quand tu fais de l’anglais, comme c’est une langue internationale, si tu fais de l’acceptable, ça passe. Bon je ne parle pas de l’accent, juste de l’écriture des textes.

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RMM: Que diriez-vous à quelqu’un qui ne connait pas votre musique pour le convaincre d’écouter ?!

Zaza: C’est une bonne question… mais ce n’est pas facile d’y répondre… Alors on a embauché une attachée de presse qui est censé répondre à ça pour nous (rires) !

Lynda: On a une base heavy metal et on rajoute une petite dose de trash avec un chant assez clair et des petits passages plus dark.

Zaza: En fait, souvent quand je dis que je joue dans un groupe de metal les gens me répondent “ah ouais moi le metal je peux pas, avec les grosses voix et tout”. Mais là, je peux leur répondre que je ne joue pas dans un groupe trop violent et qu’il y a des mélodies derrière. Ce que j’aime beaucoup dans le metal c’est d’ailleurs la mélodie, même dans le death metal. C’est un truc qui me plaît et j’en fais généralement un argument. Quelqu’un qui a peur d’écouter ça à cause des clichés, je lui fais écouter et ça passe plutôt bien. Nous sommes là pour rassurer les gens !

Billy: On sait que le point fort de la France dans le metal, ce n’est pas forcément le heavy. Nous sommes nés dans les années 80 donc on n’a pas joué le metal de cette époque et on n’essaie pas de le jouer maintenant comme certains qui ont 50 ans. Nous sommes encore assez jeunes et nous voulons faire un peu dans ce style là, mais à notre manière.

Je dirais donc à la personne de s’intéresser au metal français, car il y a de très bons groupes, notamment dans le Djent comme  Kadinja. Notre génération de trentenaires n’a pas une profusion de groupes heavy metal, car ce n’est pas ce qui est le plus représenté actuellement par les français. Donc j’ai envie de dire, vas-y ! Lance toi et écoute !

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RMM: Quels artistes vous inspirent ? Et d’ailleurs, y a t-il des musiciennes que vous admirez en particulier ?

Billy: C’est assez disparate, donc autant faire un tour de table. Moi j’adore le heavy metal bien sur, mais surtout le heavy speed metal des années 90. Je suis un grand fan d’Angra, de Symphony X, Dream Theater… J’aime aussi le jazz fusion. Pour citer un guitariste je dirais Kiko Loureiro, car il fait maintenant parti de Megadeth et j’adore ce mec.

Lynda: Moi justement j’adore le heavy mais j’ai une préférence pour le hard rock période Black Sabbath. J’aime aussi Judas Priest forcément, ou même des guitaristes comme Ted Nugent, et plus récemment Annihilator. En chanteur, j’aime donc Rob Halford, Michael Kiske (Helloween) et à la basse David Ellefson car il joue au médiator. J’adore sa façon de jouer et d’accompagner les guitares.

Zaza: Comme tu peux le voir, on a surtout des références masculines. Dans les groupes que j’écoutais à l’adolescence, il n’y avait que des mecs !

Lynda: A part Doro !

Zaza: Ouais mais moi Doro je l’ai connu après Sepultura par exemple. Du coup je dirais, Gene Hoglan car il joue dans mes groupes préférés, notamment Testament. Pour moi, c’est un virtuose dingue ! Je ne lui arrive même pas au petit orteil mais j’essaie de piquer quelques trucs dedans. Il y a aussi Igor Cavalera, car Sepultura est un groupe qui m’a énormément marqué.

Sam: Moi j’écoutais beaucoup de trash comme Exodus et Kreator qui sont deux groupes que j’adore. Je n’ai jamais été trop fan d’un musicien ou d’un guitariste en particulier, en tout cas dans le metal. Je n’ai jamais eu d’idole à la guitare, c’est plus les groupes en eux mêmes qui m’inspirent. Si je dois citer un musicien je dirais peut-être Emil Werstler qui a joué dans, Dååth et Chimaira et qui sont des groupes qui n’ont rien à voir avec ce que l’on fait.

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RMM: Ca fait maintenant environ 5 ans que le groupe possède ce même line-up et votre premier album va enfin sortir. Finalement, de quoi êtes-vous le plus fière avec ce groupe ?

Lynda: C’est surtout le fait d’avoir réussi à réunir ce line up là ! C’est dur de trouver la bonne alchimie et les personnes qui ont les mêmes objectifs, les mêmes goûts et la même façon de travailler ou d’avancer. Donc ça c’est déjà une certaine fierté. On a souvent des idées qui convergent quand on doit se décider pour une chanson ou une pochette. C’est assez incroyable et c’est plutôt une chance.

Sam: Moi humainement j’aime bien les personnes qui sont dans le groupe, même si je ne sais pas si c’est réciproque (rires). Au delà de l’aspect musical et professionnel, je suis content d’aller en répét et de les voir. J’ai des délires avec eux que je n’ai pas avec d’autres. En plus d’être un groupe avec qui je partage des passions, c’est aussi des personnes avec qui je partage plein de bons moments.

Quand on fait des concerts, je n’ai qu’une hâte, c’est d’aller boire des coups ensemble et de rigoler avec mes amis en racontant des blagues qu’on ne fait qu’entre nous. Je ne dirais pas qu’on s’est forgé une carapace, mais plutôt une bulle et si tu veux rentrer dedans, alors il faut bien t’accrocher, car tu n’es pas prêt d’en sortir ! Voilà, j’aime ce côté là où on marche en bande et on s’adore

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RMM: L’album se termine par le titre “Unleash the Furies“. Alors, qu’est-ce que ça donne les Furies en concert ?

Lynda: Une grosse dose d’énergie !

Zaza: On aime le fait que les guitaristes soient symétriques puisque Guillaume (ndlr: Billy Laser) est gaucher et Sam Flash droitier. On a donc Lynda devant et moi derrière. C’est une disposition qu’on aime et qu’on essaie de travailler pour nos concerts afin de faire des espèces de figues géométriques.

Billy: En grand fan des années 80, on aspire à encore plus de choses à faire sur scène, ou de choses à avoir en terme de décor etc. Quand tu penses à ces années là, tu imagines des plateaux hyper visuels. Dans l’avenir, nous aurons encore beaucoup à inventer pour ce groupe.

Zaza: Ce qui ressort souvent de la part des gens qui viennent nous voir, c’est qu’apparemment nous avons l’air très contents d’être sur scène ! On n’est pas forcément un groupe de metal qui veut faire peur, donc c’est vrai qu’on est souvent dans le sourire. On s’est généralement tellement préparé avant un concert, qu’on a qu’une envie, c’est de jouer, et montrer qu’on est heureux d’être là !

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RMM: Enfin, quelques mots sur la Metalhead Convention dont Zaza fait la promotion… C’est donc reporté à l’année prochaine ?

Zaza: Pour l’instant on ne sait pas vraiment, c’est en suspens étant donné que toute l’industrie de l’événementiel et du spectacle est en pause. Il n’y a rien qui est sûr pour 2021… On croise les doigts car c’est vraiment un super projet. Il y a des festivals en France, mais avoir une convention où on peut être tranquille et rencontrer des artistes, des journalistes, des luthiers… ça serait vraiment sympa !

Merci à Furies, à Romain Richez de Agence Singularités et au Magnétoscope Bar

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