CHRONIQUE: JESUS VOLT

CHRONIQUE: JESUS VOLT

 JESUS VOLT, est un quatuor parisien fondé en 1998, qui œuvre depuis un peu plus de 17 ans et dont les racines sont issues du blues traditionnel à la Muddy Watters et Curtis Sigers. Leur premier album « Always Drunk, Never Sad », qui parait en 2000, fait un malheur et JESUS VOLT intègre l’agence Magic Blues du talentueux guitariste, compositeur, et chanteur Patrick

 JESUS VOLT, est un quatuor parisien fondé en 1998, qui œuvre depuis un peu plus de 17 ans et dont les racines sont issues du blues traditionnel à la Muddy Watters et Curtis Sigers.

Leur premier album « Always Drunk, Never Sad », qui parait en 2000, fait un malheur et JESUS VOLT intègre l’agence Magic Blues du talentueux guitariste, compositeur, et chanteur Patrick Verbeke et le groupe remporte fin 2001 le Trophée France Blues de la « Meilleure Révélation française ».

Le second album, « Electro Button Funky Coxxx » réalisé en 2003 avec Jean Marie Aerts (Beverly Jo Scott, Urban Dance Squad), remporte un véritable succès qui les conduit hors de l’hexagone et à l’occasion d’une tournée en Australie en 2004, JESUS VOLT rencontre Tony Cohen, producteur de Nick Cave, avec lequel ils vont réaliser leur troisième album « In Stéréo » en 2006, qui va les propulser encore et toujours plus haut. Ils écument alors l’Europe et sortent en 2008 un album Live « Hallelujah Mother Fuckers! » filmé lors d’un concert en Hollande.

A partir de 2010, JESUS VOLT va prendre encore un nouveau virage vers la gloire, surtout après sa rencontre avec Mark Opitz, producteur et ingénieur du son australien, à l’origine d’albums tels que Powerage » d’AC/DC, « Face to Face » de The Angels, « Circus Animal » de Cold Chisel ou encore « Welcome to Wherever You Are » d’INXS, sans oublier KISS, ROSE TATTOO….. C’est donc avec Mark Opitz en 2013, que JESUS VOLT enregistre son quatrième album « Vaya Con Dildo », à Angers, au studio BlackBox  de l’excellent ingénieur du son, Peter Deimel, et qui est l’un des plus grands studios d’enregistrement européens équipé du meilleur matériel Vintage.

Le groupe repart ensuite en tournée pendant presque deux ans et c’est au cours de ce long voyage où ils croiseront la route des légendaires ZZ Top, Joe Bonamassa ou Johnny Winter, qu’ils vont commencer à composer leurs nouveaux morceaux. Au printemps 2015, JESUS VOLT reprend le chemin du Studio BlackBox, de nouveau accompagné de Mark Opitz pour la direction musicale de leur cinquième album éponyme qui doit sortir le 26 février.

Partie 2.3+

JESUS VOLT est un perfectionniste du genre inclassable, et même si sa musique s’apparente à des grands noms du Blues Rock comme Stevie Ray Vaughan, The Fabulous Thunderbirds, ou encore kenny wayne shepherd … notre quatuor parisien persiste depuis ses débuts et signe de manière indélébile ses compositions dans son style très personnel qui fait de lui un véritable maître pour les futurs groupes de la vague « New Rock Blues» qui refait surface ces derniers temps, pour le plus grand bonheur des adeptes de la première heure.

Tous les amateurs de bon classic rock vont littéralement fondre de plaisir en écoutant le dernier album éponyme de JESUS VOLT.

Cet album ruisselle de sonorités qui nous plongent au coeur d’un océan de notes soul très 70’s, où se mêlent à la perfection Blues, Funk, Hard Rock, Rock sudiste… Une invitation pour un voyage qui vous transporte dans un tourbillon d’émotions chaudes et des plus grisantes.

Tout le monde a pu découvrir en avant première, « BULLSEYE », le premier morceau des dix titres de « JESUS VOLT » qui nous entraîne immédiatement dans la danse, avec son intro batterie et sa petite touche d’harmonica. Le rythme suave s’agrémente de choeurs et d’un bon riff hard rock.

« Blood On The Dancefloor » annonce sa couleur plus funky et jazzy, alors que sur « Baby We’re on » Lord Tracy nous séduit de son chant clair dans un style plus raffiné et enlevé.

« I’m a Jerk » est un pur moment de bonheur, où le chant plus rauque nous transporte dans des sonorités plus Bluesy accompagné d’un jeu de guitare très accrocheur.

Avec « Party » le rythme s’accéllère et nous voilà embarqué pour un bon vieux rock’n’Roll soutenu et endiablé, avec en touche de fond un bon accompagnement d’harmonica.  On enchaine sur « Money Man » dans la même lignée que « Bullseye », alors que « Sons Of Rome » nous laisse un petit goût de rock psychédélique très 70’s.

« 666 Devil Women » et son refrain entêtant, nous ramène dans un style beaucoup plus énergique où se mêle à la perfection, Harmonica, riff ardent, et batterie groovy, avant de replonger avec délice et avec le titre « The Jant » dans un bon vieux Blues, à la Buddy Guy ou , et son trémolo à l’harmonica.

« Burn With Me » termine l’album sur un ton endiablé et sous les envolées d’une guitare explosive et bien Rock.

JESUS VOLT compose avec talent et nous offre un album très personnel et très Rock’n’Roll à la fois très intense et en même temps très profond et délicat. Un mélange subtil d’émotions musicales qui vous touchent en plein coeur.

C’est un véritable voyage en dehors du temps, qui vous fait frissonner de plaisir et vous électrise . Vous vous laissez transporter au fil des morceaux, et vous n’avez que l’envie que ça ne s’arrête jamais ou tout du moins pas trop vite.

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Voir notre article :

http://rockmetalmag.fr/jesus-volt-nouvel-album/

 JESUS VOLT Line Up

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Julien Boisseau (basse), Olivier Hurtu (batterie), Lord Tracy (chant et Harmonica), Jacques Mehard-Baudot (guitare)

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EN CONCERT

JEUDI 17 MARS – PARIS / TRABENDO

BILLETS : ICI

https://www.facebook.com/events/517584921743000/

 

 

 

 

 

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