Chronique : Album Wire de HORSKH

Chronique : Album Wire de HORSKH

Chronique : Album Wire de HORSKH
Saisissez ce fil d’Ariane et entrez dans le monde frénétique d’HORSKH. L’irrésistible envie de les voir en concert ne vous lâchera qu’une fois votre ardeur assouvie.

Album Wire de HORSKH
Autoproduction/Blood Blast Distribution
Date de sortie : 22 Janvier 2021

TRACKLIST
01. Strobes
02. Trying More
03. Mud In My Wheels
04. A Breathe Before The Fall
05. Cut The Knot
06. Stolen Memories
07. Break Off
08. Common Crimes
09. Black Switch
10. Pull The Wire
11. Set On Fire
12. May Day

LINE UP
Bastien Hennaut (Chant, machines, guitare)
Sylvain Abriel (Batterie live)
Jordan Daverio (Machines, guitare, backing vocals live)

DISCOGRAPHIE
Dawn (EP – 2014)
Dawn (Extended Version – EP – 2015)
Gate (2017)
Wire (2021)

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Wire de HORSKH

Peut être ne connaissez vous pas encore le trio HORSKH mais il n’est jamais trop tard pour bien faire ! Adeptes de Hocico, Wumpscut, Heartlay, Ministry, The Prodigy, Shaarghôt, Cypecore, Moaan Exis, entre autres, vous allez adorer vous faire malmener par Bastien, Sylvain et Jordan.

Originaire de Besançon, HORSKH, fondé en 2009 a réellement vu le jour à partir de 2014 avec la volonté de faire une musique Electro rock offensive aux inspirations Metal. Un choc musical qui laisse KO avec sa fusion d’Electro Goth, d’Electro Indus, d’EBM (electronic body music), d’Electro rock, de Grunge/Noise.

Hard Electro serait le qualificatif le plus approprié pour définir ce mélange de sonorités qui bastonnent avec force.  Un compromis chaotique entre Dance Floor musclé et Pogo sauvage.

C’est en 2017 que Gate, premier album de HORSKH a pris forme. Une porte ouverte avec fracas sur l’univers incroyable de ces inconditionnels de séquenceur, synthétiseur, samples, gros riffs de guitare, batterie martiale et chant rageur.

Avec Wire, HORSKH continue sur sa lancée explosive .

Il jette son fil d’Ariane dans le dédale tonitruant de ces 12 morceaux aux rythmes tout aussi explosifs et agressifs qu’hypnotiques et accrocheurs. Un mélange d’inspirations des 90’s aux distorsions Grunge/Noise avec des influences Electro/ Indus/Metal plus contemporaines qui donne à l’ensemble un coté sauvage très contagieux.

Strobes en est la preuve évidente et l’attraction va se poursuivre avec Trying More. Une passerelle brève et brutale jusqu’au dense et ronflant Mud In My Wheels très Electro Indus. Atmosphère apocalyptique avec A Breath Before the Fall et son chant d’outre tombe avant de rebondir sur le féroce Cut the Knot et son Metal indus ensorceleur et massif.

Après l’interlude écrasant de Stolen Memories, s’ouvre Break Off et son vortex paranormal d’Indus /goth rock/New Wave captivant. Mais Common Crimes brise cette torpeur avec une impulsion bestiale d’Electro implacable qui se prolonge dans l’obsédant Black Switch, l’entêtant Pull the Wire et sa déflagration sonore galvanisante.

L’impétuosité grandit sur Set on Fire avant l’instrumental May Day lourd et saccadé comme un redoutable glas qui sonne irrévocablement.

Wire se referme après avoir donné libre accès à son labyrinthe d’ambiances musclées, hérissées d’explorations sonores ingénieuses et parfaitement structurées. Energisantes, électrisantes, envoûtantes, entraînantes, vrombissantes, saisissantes, difficile d’énumérer les sensations éprouvées à son écoute tant elles sont nombreuses.

Saisissez ce fil d’Ariane et entrez dans le monde frénétique d’HORSKH. L’irrésistible envie de les voir en concert ne vous lâchera qu’une fois votre ardeur assouvie.

Christiane.T