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The Future Ain’t What It Used To Be de BITERS: Chronique


Deux ans après le très bon « Electric Blood », BITERS revient avec une nouvelle pépite intitulée « The Future Ain’t What It Used To Be » sortie le 19 mai via Earache Records.

Le quatuor tout droit venu d’Atlanta est porté par une belle énergie singulière qui se reflète à travers 10 morceaux percutants. La musique de Biters nous transporte avec plaisir dans les années 70 et 80, à mi chemin entre le rock mélodique, le hard rock groovy, le sleaze punk et la pop légère.

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L’album démarre par le redoutable Let It Roll  servi par une mélodie fraîche et entraînante avec un refrain accrocheur mais aussi fédérateur, tout comme sur l’espiègle Don’t Turn This Good Heart Bad.

S’en suit Stone Cold Love qui dispose d’une intro sexy avant de laisser éclater un refrain plus sauvage, qui donne envie de danser et de s’évader au loin. C’est un morceau convainquant dès les premières notes grâce à un riff simple et efficace, taillé pour le live.
On reste dans une ambiance rock à la fois sensuelle et dynamique avec Callin’ You Home et son solo de guitare.

Sur un air plutôt glam rock, nous avons droit à LA chanson d’amour de l’album avec Gyspsy Rose.

No Stranger To Heartache est un morceau porté en puissance par la batterie et un super riff de guitare. Ce titre a d’ailleurs des faux airs de We Will Rock You de Queen.
Vulture City a quant à lui un petit côté Doom And Gloom des Rolling Stones très appréciable. Cette chanson est assez semblable à Chasin’ The Feeling, qui nous targue d’une superbe intro au gimmick imparable. Ça envoie !

Biters dévoile une autre facette avec deux ballades authentiques, Hollywood et son intro au piano, ainsi que Goin’ Back To Georgia qui clôt en beauté cet opus explosif. Un clin d’œil à leurs origines, avec évidemment des sonorités southern.

Sans pour autant essayer de faire comme ses prédécesseurs ou apporter quelque chose de nouveau, les quatre américains nous balancent une bonne dose de rock’n’roll qui glorifie les seventies. Ce deuxième album est teinté d’influences allant de White Lion à T.Rex en passant par Thin Lizzy et Cheap Trick, ce qui n’est pas pour nous déplaire.

Avec « The Future Ain’t What it Used To Be », nous avons droit à un nouvel électrochoc de la part des Biters. Ça s’écoute dans son intégralité et on reste dans le même état d’esprit que le premier album. Les chœurs ont à nouveau la part belle, donnant ainsi plus d’impulsion aux différents titres. Bien que doté de sonorités modernes, Biters a donc une place légitime aux côtés des vieux vinyles qui ont 30 ans d’âge. C’est une bonne bouffée d’air frais dans l’atmosphère rock et cela donne envie d’aller s’éclater à un de leurs concerts. Les plus chanceux ont d’ailleurs pu découvrir le groupe en mars dernier en ouverture de Blackberry Smoke. Quoi qu’il en soit, le futur de Biters s’annonce très prometteur. Alors n’hésitez pas !

Tracklist:
1: Let It Roll
2: Stone Cold Love
3: Callin’ You Home
4: Don’t Turn This Good Heart Bad
5: Gypsy Rose
6: No Stranger to Heartache
7: Vulture City
8: Hollywood
9: Chasin’ the Feeling
10: Goin’ Back to Georgia

♫►Morceaux favoris : Stone Cold Love, Callin’ You Home, Vulture City, Chasing The Feeling et Goin’ Back To Georgia.

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Tuk Smith : Voix – Guitare
Matt Gabs: Guitare – Chœurs
Philip Anthony: Basse – Chœurs
Joey O’Brien : Batterie

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http://biters.earache.com/